PERLES  Du commerce équitable !
La baie de Yalong (Haïnan)
 
L'île de Haïnan, autrefois appelée Pearl Cliffs, est grande comme 4 fois la Corse. Elle bénéficie d'un climat tropical favorable à l'agriculture, à la pêche et aux loisirs...
 
La région sud de l'île est un paradis touristique pour les Chinois aisés et les touristes étrangers en provenance principalement des Pays de l'Est (les magasins ont souvent des enseignes écrites en langue russe).
 
L'île qui dispose de ressources minérales importantes (hydrocarbures) est aussi une Zone économique spéciale qui accueille favorablement les entreprises en joint venture.
  Notre activité :   
 
Ferme perlière - habitat
 
Zone de culture de perles Akoya
 
Greffon : beaucoup de pertes malgré une expertise certaine.
 
Récolte Akoya : une perle par huitre
 
Une sélection très minutieuse
 
Travail des perles
 
Fabrication de colliers
 
Pearl Cliffs : le luxe à prix doux
 
 
Dans cette région la population d'environ 8 millions d'habitants reste globalement beaucoup moins riche que dans la province voisine du Guandong.
 
L'île est réputée pour la qualité de sa production perlière. Les associés de Chinéco ont choisi de créer sur place une entreprise de fabrication de bijoux.
 
Le hasard nous a fait rencontrer des producteurs de perles de mer et des artisans.
 
Cela nous a conduit à penser que les femmes européennes seraient probablement intéressées par l'acquisition d'un superbe collier, un bracelet ou des boucles d'oreilles - en provenance directe des producteurs.
 
C'est ainsi qu'est né Pearl Cliffs, producteur -fabricant, société de bijouterie franco-chinoise où tous les travailleurs, même les plus modestes, sont intéressés aux résultats : commerce équitable, qualité garantie, prix jusqu'à 80% moins chers que dans les bijouteries traditionnelles.
 
Les perles sont utilisées pour confectionner des bijoux depuis l'Antiquité ; elles étaient appelées les larmes d'Aphrodite. Les familles romaines qui en avaient les moyens achetaient à leurs filles une ou deux perles chaque année, afin qu'elles aient un collier complet à leur majorité.
 
Elles doivent leur brillance iridescente (proche de l'arc-en-ciel) à la réflexion et à la réfraction des couches superficielles translucides de nacre.
La brillance est d'autant plus fine que les couches sont plus fines et nombreuses.
 
Les perles sont souvent blanches, parfois avec une teinte crème ou rose, mais peuvent être teintées en jaune, vert, bleu, marron ou noir.
 
Les perles noires sont très chères car très rares ; leur production augmente toutefois sensiblement, notamment en provenance de Polynésie et de Chine.
 
La valeur des perles est déterminée par leur brillance, leur couleur, leur taille, et leur symétrie. La brillance est le plus important des critères pour juger de la qualité d'une perle, surtout pour les joailliers, mais plus la perle est grosse, plus elle se vend cher.
 
Les grosses perles parfaitement rondes sont très rares, et très recherchées pour des colliers à plusieurs rangs.
 
Les perles sont divisées en huit formes de base : rondes, semi-rondes, bouton, larme, poire, ovale, baroque (irrégulière), et baguée. Les perles parfaitement rondes sont les plus rares et les plus chères, et montées sur des colliers, ou de simples rangs de perles.
 
Les perles en forme de larmes sont plus utilisées en pendants (d'oreilles ou de cou) ; les perles irrégulières sont le plus souvent utilisées dans des colliers ou des pièces de joaillerie où la forme irrégulière peut être cachée, et laisser croire à une perle parfaitement ronde.
 
Les perles bouton sont légèrement aplaties autour de la perle, et peuvent être utilisées pour des colliers, ou pour des pendants ou des boucles d'oreille, où la partie arrière de la boucle est cachée, ce qui permet de laisser croire à une perle plus grosse et ronde.
 
Les perles en larme et en poire sont utilisées dans les boucles d'oreille, ou comme perle centrale du collier.
 
Les perles baroques, totalement irrégulières, ont parfois une forme intéressante qui permet de les monter en collier.
 
Les perles baguées sont caractérisées par les arêtes concentriques autour du corps de la perle.
 
Les premiers essais de culture des perles sont anciens : les Chinois introduisaient des statuettes de Bouddha dans les huîtres en guise de nucleus. Le Suédois Carl von Linné et un Français font des essais, mais ce sont les Japonais To Kichi Nishikawa, Tatsuhei Mise et surtout Kokichi Mikimoto (1858-1954) qui réussissent à mettre la technique au point, et en font une industrie.

Beaucoup d'huîtres meurent après la greffe : environ dix pour cent immédiatement, et dix pour cent dans les deux ans. Un tiers des huîtres rejettent le nucléus et la nacre sécrétée par le greffon forme alors un keshi (graine de pavot en japonais), une sorte de perle manquée.
 
Un cinquième des huîtres greffées produisent une perle inutilisable. Sur les trente pour cent de greffons donnant une perle utilisable, seul un pour cent font des perles parfaites.
Dans certaines variétés d'huîtres, on pose un noyau contre la coquille : c'est le mabé, une demi-perle enchassée dans de la nacre. C'est Coco Chanel qui rendit ces mabés « populaires », montés en boucles d'oreille.

Les Perles Akoya sont des perles de culture de tradition japonaise (mais la Chine prend le relais grâce au travail des chercheurs de l'Université de Sanya - Haïnan). Elles sont obtenues depuis plus d'un siècle par introduction d'un greffon dans des huîtres de mer, et font entre 2 et 9 mm de diamètre...
 

 
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